31 octobre 2017

Achat d’écoutes et petites escroqueries en streaming : comment certains artistes exploitent les failles | Betcpop.com

Ok, les années 1970’ c’est fini, on ne peut plus être Patti Smith et vivre d’amour et d’eau fraîche au Chelsea Hotel. Ok. Et puis on ne va pas taper gratos sur le streaming, c’est pas tout noir : se faire entendre partout, tout le temps, s’exporter en un clic et faire partie de la loterie des réseaux, c’est toujours une opportunité.

Seulement voilà avec l’avènement de la dématérialisation de la musique, l’économie du streaming est devenue le modèle dominant de l’industrie musicale. Les plateformes comme Tydal, Apple Music, Deezer… menées par le géant suédois Spotify, y jouent désormais un rôle majeur.

Ce business model continue de drainer de nombreuses interrogations au sein des majors comme des labels indépendants. En cause : les rémunérations très faibles des artistes. Ainsi, si les plateformes revendiquent verser 70% des recettes aux ayant-droits, le terme-même d’ “ayant-droit” est large : le label ne touche pas la totalité de ces 70% et l’artiste ne reçoit parfois que 10 à 15% de la part de la maison de disques. On arrive à des gains situés entre 0,006 et 0,0084 dollars par écoute. Ouch…

C’est pourquoi en France comme aux Etats-Unis, certains cherchent à exploiter les limites des plateformes pour en tirer meilleur profit ou mieux, lancer leurs artistes. Ces pratiques sont d’ailleurs expliquées par le site The Views dans un article instructif.

Pour comprendre l’étendue de la combine, une seule règle à retenir. D’après la législation du RIAA (le syndicat du disque américain – le SNEP en France) : 1 500 streams toutes plateformes confondues = 10 ventes de single = 1 vente d’album.

C’est parti.

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